Un jeune mec qui vient d’emménager dans un nouvel appartement a invité son petit copain pour une pendaison de crémaillère. C’est bien sûr un traquenard. Il n’y a ni crémaillère ni pendaison, mais ça va vite bander très dur. Baisers à pleine bouche, caresses de plus en plus précises, ils se retrouvent rapidement nus et la queue dressée et affamée. Le mignon invité n’est pas venu pour rien, et s’il lèche le cul de son hôte, ce n’est pas par politesse mais pour le préparer à recevoir son gros dard. Il ne tarde pas à témoigner sa reconnaissance d’avoir été convié en enfilant le cul de son petit copain en levrette bien ouvert avant de le retourner pour l’asseoir sur sa queue dressée. Il n’a pas oublié d’apporter le dessert sous forme de chantilly qu’il fait jaillir du tube à grands jets bien chauds. Mieux qu’un dîner en tête à tête: une soirée en bite au cul !
Quelques jeunes citadins en balade normande viennent prendre l’apéro chez l’habitant, car ils aiment élargir le cercle de leurs relations. Le cidre et le calva font vite leur petit effet car nos amis délaissent rapidement les cacahuètes pour des amuse-gueules de plus grande taille. 3 d’un côté du salon, 2 de l’autre, les cinq petits cochons se lancent dans une exploration non du bocage normand mais des orifices rectaux des uns et des autres à grand renfort de doigts et de langues, sans oublier de pomper goulûment les gros menhirs (ah non pardon, c’est breton, ça) des copains. Après la sucette vient le plat de résistance et le fracassage de trous, normands pour l’occasion, à coups de bites bien dures enfoncées jusqu’aux couilles. Enchevêtrés par deux, par trois, partout, chacun suce et encule jusqu’à ce que la bonne crème fraîche ou plutôt chaude de Normandie jaillisse à grosses giclées. Les vacances vertes, ça requinque la santé !
Deux garçons venus profiter du bon air normand prennent le frais sur le balcon de leur bungalow. Mais si le fond de l’air est frais, eux sont chauds-bouillants, et rapidement se rapprochent, s’étreignent, s’embrassent, se dénudent. L’un d’eux s’agenouille et offre à son amant une mémorable fellation, digne d’un relais-château. Ce pompage de luxe affole son copain qui s’allonge sur lui en 69 et chacun donne du plaisir à l’autre. Puis il est temps de rentrer à l’intérieur à l’abri des regards pour poursuivre l’exercice de suçologie gloutonne pendant un temps, avant que l’un ne s’offre à l’autre, le cul bien ouvert, sur le ventre, sur le dos, en levrette et dans diverses positions acrobatiques et lubriques jusqu’à ce que le foutre chaud jaillisse. Les produits laitiers sont nos amis pour la vie !
Lorsqu’on fait du camping sauvage dans la campagne normande, il y a toujours une grange pas loin, et dans une grange il y a toujours du foin. Et quoi de meilleur que de se faire trousser et embrocher le croupion sur une balle de foin ? C’est donc au chaud dans le foin que Fanfan et euh Fanfan décident de se tripoter la tulipe et de la sucer jusqu’à en faire une grosse épée. Quand ils sont bien excités, le duel de queues les emmène de la grange au jardin et du jardin au salon. Chacun leur tour, ils vont ouvrir leur cul aux coups de boutoir profonds de l’autre et recevoir le plaisir avant d’inverser les rôles et d’en donner. Le bonheur est dans le pré !